


Pour aller au grosses poitrines., nous pouvons soit longer la plage en passant par le cap, mais c'est assez loin, soit par les dunes, chemin plus court mais très accidenté. Tu tgp amatrices gros seins, je ne t'en veux pas. Ayant repris mes photo gratuite gros sein pulpeux, je décide de lui faire un dernier petit « cadeau », un ultime souvenir. La descente suivante est impressionnante, et Silvio se propose de passer devant moi pour me retenir en cas de pépin. - Oui, Clara, j'avais demander la table de deux dans la niche là bas.
- Oui ca va. Quand je dors aux côtés de Thomas, depuis quelque temps, depuis que ma sensualité s'exprime avec moins de retenue, j'adore, après l'amour, prendre sa virilité redevenue souple dans ma main, comme une gamine son nounours, pour dormir... Line m'a fait asseoir sur un canapé et m'a ordonné de ne plus parler ni de bouger. Dans une ultime pudeur je gardai mon slip et me couchai cherchant le contact de nos corps brûlants.
Alternance de baignades, de bronzage et, pour "mes" hommes, de parties de foot, auxquelles je constatai cependant que le beau Silvio, fragile, raffiné, presque féminin, n'aimait guère participer. Ma main remonte le long de sa cuisse jusqu'à sa fente et comme prévu, Christine est toute gluante, dégoulinante devrais je dire. Torse nu, les draps recouvrant son bassin, il me regarde, fixement, et c'est le poids de ce mâle regard qui me donnait cet étrange frisson. Je pris ça pour un jeu. J'ai l'impression de me retrouver telle une gamine qui sort avec sa copine, nous n'arrêtons pas de déconner et de rire sur le chemin en nous racontant des histoires diverses et variées. Un poids sur le lit, tout à coté de moi. Finalement, je trouve une position où il ne baille que d'une dizaine de centimètres de chaque côté, ôte ma nuisette, la dépose sur le haut du panneau et ouvre grand l'eau chaude. Ils continuèrent un moment à parler à voix basse. - Salut ma puce ! Tu sais, je suis toujours partante pour que l'on passe plus de temps ensemble. Je ne peux m'empêcher d'être excitée, je m'exécute avec plaisir et j'en profite pour caresser ses seins une fois les bonnets retirés. Curieusement, je découvre qu'il est finalement plus facile de gravir les dunes que de les descendre, car cela entraîne de mini-avalanches de sable et des chutes fréquentes. J'avais plutôt eu l'impression de toucher de la peau plutôt qu'un simple morceau de verre. Comme il arrive souvent quand je me mets à avoir de drôles d'idées, mon mari me railla : « Allez, Nath, tu nous fais bien languir ce matin ! A moins que tu veuilles te baigner en robe ou entièrement nue, enfile ton maillot et viens avec nous ! » Il me tendit la fameuse serviette, et, tout en jetant par-dessus un regard attentif à mon effeuillage, me protégea du regard des autres en me lançant : « Eh bien, chérie, tu étais moins pudique, ce matin, dans la salle de bain, avec Christian ! », ce qui fit sourire ce dernier et s'interroger les trois ados
Qu'allaient-ils imaginer maintenant ? Je pestai intérieurement contre l'indélicatesse de mon mari, et ne savais quelle attitude prendre pour paraître naturelle. Il est très fin, comme lui, avec un étrange coude au bout. Je vais même jusqu'à attraper son pied de ma main pour le guider.
Je ne peux me retenir d'observer dans la glace le corps nu de Christian, dont le sexe est un peu retombé. C'était très sexuel et j'aimais y penser. Encore plus en profondeur avec encore plus d'ardeur. Quand le gland dépassait elle essayait avec sa langue de me le lécher.
Je pris rapidement de la vigueur sous la caresse de ses mains expertes. Ils étaient durs et sensibles. Thomas leur présenta Christian comme « un collègue » de sa femme, ce qui était on ne peut plus fidèle à la réalité, mais, je ne sais pourquoi, sonna bizarrement à mes oreilles, d'autant qu'il enchaîna aussitôt : « Il vous connaît un peu, car je lui ai déjà parlé de vous ». L'appétit de « mes » hommes fait plaisir à voir, et ils sont tous excités car ils ont gagné un match improvisé contre des Allemands rencontrés sur la plage.
- Génial, Je fais une petite toilette, je me change et je suis à toi ! Tu voudras bien m'aider à me maquiller ? Et puis ne me laisse pas toute seule dans la salle de bain, je n'ai plus rien à te cacher. Mystère du sexe masculin qui, ridiculement, me hante depuis mes premiers émois d'adolescente : métamorphose d'un bout de chair flasque en un pieu si long, si dur, presque minéral. Elle m'accompagna dans ma demeure pour les 6 prochains mois.