


Je m'assieds à coté de nichons de clara morgane, main sur son maillot, et le caresse doucement. Est-ce que je suis en train de devenir une photos gratuits de nichons enormes, une allumeuse, une femme facile, une femme perdue ? Silvio me regarde, content sans doute de ce bon tour qu'il vient de jouer à ses amis, à tous ces autres types qui se sont ris de ses airs féminins Et moi aussi je suis presque fière d'avoir "vengé" mon amoureux délicat de ces petites humiliations, et je me sens encore émue, encore humide, de nos étreintes.
Ça y est, je le sens, Christian a bougé
De mes yeux mi-clos, je vois que le drap qui recouvrait son bas-ventre est tombé. Finalement, il abandonna la partie et vint s'étendre à coté de moi, sensiblement plus près que de coutume.
Je ne tardai pas à jouir et me retrouvai surprise de la puissance de mon premier orgasme anal. Évidemment, Christian s'est retourné, une main vaguement posée sur son bas-ventre, l'autre dans les cheveux. Je devine que j'étais donc le sujet de leur discussion ; mais que se disaient-ils ? Tout d'un coup, je comprends, et une horrible honte me monte au visage. Je ne quittais plus des yeux ma femme. Mais mon esprit ne fit qu'un tour. Pour apprécier « Clara » il faut avoir lu Christine, et lire « Christine »sans « Clara » est comme le gâteau sans la cerise.
Voilà ma puce qui sonne à la porte, je vais ouvrir. Je dégage ses bourses, il se soulève et lève entièrement son maillot. Christine est, elle aussi partie au pays du plaisir. Et même, veux-tu que je te dise (en prononçant ses paroles, il m'ôte mon maillot, l'enfile autour de son bras et sa main se pose sur mon sexe), veux-tu que je te dise ? je suis très ému à l'idée que tu aies embrassé un autre homme, que tu aies caressé la queue d'un autre homme, que tu aies léché son sperme, que tu lui aies donné tant de bonheur... Il me malaxait. Son goût était doux et sucré et je me mis à la pomper de toutes mes forces. Je ne me suis jamais aventurée au-delà de la première dune, et je suis ravie d'être accompagnée par un beau garçon. Mais il se dégagea, me libéra un peu, et j'en profitai pour m'asseoir à côté de lui.
Il est assis, adossé contre le mur, à moins d'un mètre de moi. Jusqu'où me voit-il, dans ma féminité ? Sa main ébauche un lent va-et-vient le long de son sexe, qui me paraît grandir, grossir encore. Je ne parviens plus à comprendre son insistance à m'entendre absolument partager mes petits secrets. Je règle la note et nous nous dirigeons vers la sortie, non sans un sourire en direction des deux hommes que nous avons bluffés dès le début.
Nous formons un couple uni. - On t'attendait. Il me porta dans ses bras et m'allongea doucement sur le lit. Silvio me révéla qu'André collectionnait les succès féminins, que Jean avait une petite amie « Et toi, Silvio ? » Ma question sembla l'embarrasser. J'ai observé la scène en me masturbant. Thomas dort toujours à côté de moi, la tête légèrement inclinée sur mon épaule, sans se douter de l'émotion qui me gagne à la seule évocation de ce qu'il m'a fait vivre. - Oui, Clara, j'avais demander la table de deux dans la niche là bas. Alternance de baignades, de bronzage et, pour "mes" hommes, de parties de foot, auxquelles je constatai cependant que le beau Silvio, fragile, raffiné, presque féminin, n'aimait guère participer. Lentement, je le sens entrer en moi. - Lèves toi maintenant. A notre arrivée sur la plage, André, Jean et Silvio, nos trois bacheliers, étaient déjà là, dans leur coin habituel. Évidemment, je commis ma première imprudence.
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