Quand je dors aux côtés de bo et gros nichons, depuis quelque temps, depuis que ma sensualité s'exprime avec moins de retenue, j'adore, après l'amour, prendre sa virilité redevenue souple dans ma main, comme une gamine son nounours, pour dormir... Le ruissellement sur mon corps me fait du petits nichons gratuits, me soulage de cette tension difficile à supporter depuis que Christian est arrivé chez nous. Mon gros seins, est-ce moi qui, cette nuit, ai repoussé ainsi les draps, offrant la vision de mon corps à peine voilé ? Est-ce Thomas, qui, lorsqu'il se lève le matin, emporte presque le couvre-lit jusque dans la salle de bain ? Je ne peux croire qu'il ait pu, sciemment, me livrer ainsi au regard de Christian, mais je ne suis plus sûre de rien. Moi qui, depuis plusieurs jours, m'étais mise au monokini, je tentai, prise d'un accès de pudeur intempestif, de saisir dans mon sac de plage mon soutien-gorge de maillot. J'ai les jambes sciées, nous reprenons tout doucement nos esprits et le pire est que j'ai encore un peu envi.
Je remonte en essayant de me décaler un peu pour ne pas m'asseoir sur la trace humide. Silvio obtempère, j'enlève ma robe et fais glisser mon slip de bain
Je vérifie, inquiète, si mon beau garde du corps est toujours aussi coopératif
. Et le regardait avec les yeux toujours mouillés et légèrement rougis
visiblement en proie à un trouble terrible. Pour apprécier « Clara » il faut avoir lu Christine, et lire « Christine »sans « Clara » est comme le gâteau sans la cerise. Je fixe ses bourses, elles ont l'air lourdes, pleines de vie
Tout d'un coup, je constate que, sous l'effet peut-être de mon regard appuyé, son membre reprend du volume, et, horreur, je croise le regard souriant de Christian qui ne fait aucun geste pour cacher sa virilité orgueilleusement pointée vers moi. Elle appréciait cette profonde caresse et peu à peu je sentais son excitation grandir. Hmmm ! Je sens les effluves de son parfum me chatouiller le nez. Je prends une douche, je me taille un peu les poils du minou et je décide de revêtir une tenue sexy. A notre arrivée sur la plage, André, Jean et Silvio, nos trois bacheliers, étaient déjà là, dans leur coin habituel. Christine devrait arriver dans une petite heure, le temps pour moi de me rafraîchir et de rendre la maison présentable. Nous commandons et pendant que nous dégustons l'apéro, Christine regarde autour de nous.
Il faut maintenant que je me souvienne, précisément, de ce qui s'est passé, de chaque détail. Je la retirai à peine avais-je toucher la glace. Ne pas bouger, réprimer ces tremblements et ces frissons qui pourraient me trahir
Maintenant, il se lève, se rapproche de moi. Toute l'excitation de la matinée, tout revient, tout se prolonge dans l'ébranlement de tout mon corps, je revois tout : le réveil sous les yeux de Christian, son sexe tendu vers moi, la salle de bains et la nudité de Christian, la déclaration de Silvio, la queue de Silvio, sa semence dans ma bouche et maintenant, tout semble confluer dans le membre dilaté de mon mari en moi, comme s'il était plein du désir de tous les autres. C'est divin ! D'autant plus excitant lorsque je sens sa main se glisser entre mes cuisses, remonter jusqu'à mes poils puis redescendre. J'avais plutôt eu l'impression de toucher de la peau plutôt qu'un simple morceau de verre. Je sentais sa langue écarter mon anneau et rentrer et sortir le long de ses parois. « Madame La Pudeur a une nouvelle crise, aujourd'hui », lança-t-il à la ronde, déclenchant des éclats de rire
« Tout le monde les connaît, et les apprécie, tes lolos, laisse les donc à l'air libre », poursuivit-il en tirant vers le bas mes bonnets sans même défaire la fermeture. Pour aller au snack, nous pouvons soit longer la plage en passant par le cap, mais c'est assez loin, soit par les dunes, chemin plus court mais très accidenté. Il est plus fin, plus délié, moins accompli que celui de Thomas, mais ces fesses haut placées, ses muscles qui jouent harmonieusement sous sa peau, ses bourses que je distingue un peu entre ses cuisses, je ne peux m'empêcher de les fixer
Au bout d'une trentaine de seconde, je me dis qu'il est temps de me retirer, et je fais volte-face.
Je me coiffe, me maquille légèrement, retire mes vêtements de la penderie et retourne dans m'habiller dans la salle de bains. Je n'explore pas plus loin. Il enfonça alors plusieurs doigts dans mon conduit et je sentis mes chairs et mes muscles se détendrent et accueillir cette pénétration que je voulais sauvage. Nous reprenons notre position normale, nous nous regardons et sans mot dire, nous explosons de rire. C'est incroyable, cette sensation d'être remplie que me donne mon mari quand son pieu écarte mes parois, cette impression d'être taillée à sa mesure
Je m'accroche à lui, les bras à son cou et les jambes autour de sa taille comme une naufragée à un rocher. Je retire ma jupe, mon haut, mes bas sans réfléchir plus longtemps. J'aime sentir ce moment très particulier où les tremblements deviennent plus irréguliers, où apparaissent les premières convulsions, ce moment magique où l'homme perd toute maîtrise de son corps, juste avant l'éruption, juste avant l'explosion libératrice.
Ils me jetaient de temps à autre des coups d'oeil furtifs. J'aurais pu lui demander de se retourner, je ne l'ai pas fait, et rétrospectivement, je crains d'en deviner la raison secrète. Alors je me masturbais pour éteindre le désir qui s'emparait de moi. Dois-je me lever, le gifler ? ou bien courir très vite jusqu'à la salle de bain ? Thomas, une fois encore, se moquera de mes pudeurs de jeune fille, capable de se montrer presque nue sur la plage, d'être caressée un soir et effarouchée le matin suivant.
Nos lèvres se rapprochent, nos langues se mêlent, et j'ai cette sensation délicieuse provoquée par le passage de ces doigts entre les lèvres de mon sexe. Nos corps se collèrent l'un à l'autre.
Est-ce que je suis en train de devenir une catin, une allumeuse, une femme facile, une femme perdue ? Silvio me regarde, content sans doute de ce bon tour qu'il vient de jouer à ses amis, à tous ces autres types qui se sont ris de ses airs féminins
Et moi aussi je suis presque fière d'avoir "vengé" mon amoureux délicat de ces petites humiliations, et je me sens encore émue, encore humide, de nos étreintes. C'est pas comme ça qu'il faut faire. Sean commença à entrer et sortir. Ne l'oublie pas.