


Je me poitrines xe9normes seins nichons, me maquille légèrement, retire mes vêtements de la penderie et retourne dans m'habiller dans la salle de bains. J'ai l'impression de me retrouver telle une gamine qui sort avec sa belle lesbiennes au gros seins, nous n'arrêtons pas de déconner et de rire sur le chemin en nous racontant des histoires diverses et variées. Il ne reste plus qu'à agrémenter tout cela d'une touche de galerie des ultra gros sien, et je pense que Christine devrait me trouver craquante. La descente suivante est tétons pointus photos, et Silvio se propose de passer devant moi pour me retenir en cas de pépin.
Sa langue glissait sur les lèvres intimes et elle prenait plaisir de toute évidence à pratiquer cet exercice jouissif. Comme il arrive souvent quand je me mets à avoir de drôles d'idées, mon mari me railla : « Allez, Nath, tu nous fais bien languir ce matin ! A moins que tu veuilles te baigner en robe ou entièrement nue, enfile ton maillot et viens avec nous ! » Il me tendit la fameuse serviette, et, tout en jetant par-dessus un regard attentif à mon effeuillage, me protégea du regard des autres en me lançant : « Eh bien, chérie, tu étais moins pudique, ce matin, dans la salle de bain, avec Christian ! », ce qui fit sourire ce dernier et s'interroger les trois ados
Qu'allaient-ils imaginer maintenant ? Je pestai intérieurement contre l'indélicatesse de mon mari, et ne savais quelle attitude prendre pour paraître naturelle. Les deux vont vers toi et commencent à t'embrasser et à te caresser. - Rentre ma gratuit plus gros seins du monde, viens que je te débarrasse, pose ton sac ici. J'escalade derrière Silvio la deuxième dune, furieuse d'avoir des grains de sable qui me démangent dans ma culotte.
Que suis-je donc devenue, moi l'oie blanche, la prude jeune fille, à ressentir ce trouble quand un homme me regarde nue, et pourquoi donc ce trouble augmente-t-il quand je joue l'ingénue ? Je me masse les seins, le ventre, les fesses, et je sais qu'il profite du spectacle, et je sens qu'à l'humidité de l'eau commence à se mêler, entre mes jambes, venant des profondeurs de mon vagin, l'écoulement d'une liqueur amoureuse. Pas du tout ! Il est là, à quelques mètres de moi, alors que j'ai la culotte aux genoux, et fixe intensément mon abricot épilé. Maintenant que tu m'as tout dit, c'est comme si j'avais été là, présent et complice, comme si j'avais dit à Silvio : "Vois comme ma femme est appétissante et belle". Une main sur mes seins, que je connais trop bien. Silvio me révéla qu'André collectionnait les succès féminins, que Jean avait une petite amie
« Et toi, Silvio ? » Ma question sembla l'embarrasser. Plus pages perso d amatrices aux gros seins, certes, mais peut-être plus long. C'était très sexuel et j'aimais y penser. Ce n'est pas un crime de désirer en pensée la femme de son ami. Je me retrouve sous village gros nichons, plein de sable dans les cheveux, accrochée à ses épaules. Il est très fin, comme lui, avec un étrange coude au bout. Et moi qui était presque dégoûtée que Fanfan me laisse seule, maintenant je pense à lui et à la façon dont il doit s'embêter dans sa chambre d'hôtel. Miroir miroir... Je me lève, me dénude complètement, et ôte devant lui le sable de ma peau
Ses yeux fixent mon abricot, mes fesses, mes jambes, et j'ose un geste inouï : je m'accroupis devant lui et lui livre mon intimité, que je sais humide et ouverte
Il tend la main, je me dérobe et, tentant de dissimuler le trouble qui me trahit, je lui lance : « Allez, on va chercher les sandwichs », en me rhabillant prestement. Serait-il devenu jaloux ? Mais alors pourquoi, pourquoi tout ça ? J'éclate en sanglots, et, me pressant contre lui, lui raconte notre ascension des dunes, notre chute
Il me pose des questions de plus en plus précises, et exige que je lui réponde en détail. Je compris assez rapidement que c'était avec elle qu'elle « jouait » comme elle aimait le dire. Un jour je remarquai que nous prenions le même bus pour nous rendre au travail. Il n'en fallu pas plus pour qu'il explose dans un cri de plaisir. Je propose donc à Silvio de passer par les dunes à l'aller, et de revenir par la plage lorsque nous aurons nos paniers chargés. Songeant à la manière très
particulière dont mon mari avait parlé d'eux à Christian, je me mis à rougir violemment, au point sans doute que cela n'échappa pas aux trois garçons
L'espace d'un instants, je me revis, comme dans le récit de mon mari, offerte sans limite aux appétits de ces jeunes loups et je ressentis, à mon corps défendant, comme une décharge lancinante dans mon ventre. Son désir est brûlant.
Finalement, il abandonna la partie et vint s'étendre à coté de moi, sensiblement plus près que de coutume. Le ruissellement sur mon corps me fait du bien, me soulage de cette tension difficile à supporter depuis que Christian est arrivé chez nous. J'étais très heureuse que tout puisse se goupiller si bien, et j'allais enfin réaliser mon désir de partager la vie d'une femme pendant quelques jours.
Je crois bien que si je n'avais connu que Christine dans ma vie amoureuse, je n'accorderais que peu d'intérêts aux hommes, tant Christine me séduit par sa féminité et son audace. J'ai vraiment peine à me tenir debout, mes jambes flageolent, je sens le plaisir monter de façon incontrôlable vers l'orgasme. Mon Dieu, j'ai envie de sucer la queue d'un homme qui n'est pas mon homme ! Il hésite, il oscille, pose une main sur son épieu, et de l'autre, très délicatement, relève ma nuisette sur mon ventre.