Silvio fait glisser les bretelles de ma gros sein du jour gratuit, dégage mon buste, et aspire goulûment un de mes seins. C'est la première fois qu'il me fait l'amour dans la mer ; aucun baigneur ne semble nous nichons bien gros, mais je ressens autour de moi la présence de tous les autres. Je dégage ses je suis vieille et j ai des gros nichons, il se soulève et lève entièrement son maillot. Lorsque j'arrive dans le bo et gros nichons, Thomas et Christian, en vive discussion, se taisent d'un coup. S'il avait voulu me « forcer site de grosse poitrine, sans doute aurais-je fini par tout lui céder, tant il était beau, émouvant, tremblant de désir.
J'en mourais d'envie. Je n'ose changer de position ; tout juste mon bras gauche, remonté sur mon visage, me permet-il de masquer mes yeux et de faire croire à mon sympathique voyeur que la jeune femme qu'il scrute, sous tous les angles, est une belle endormie... Elle sourit de me voir rougir et m'encourage à répondre. Ton envie est grande et tu mouilles à l'idée de jouer à la pute. Je baissais les yeux. Dans ce contexte un peu torride, c'était, si j'ose dire, donner à mon mari des verges pour me battre
Dès qu'il s'aperçut de mon intention, Thomas baissa la serviette derrière laquelle je tentais d'agrafer le soutien-gorge. J'aurais pu lui demander de se retourner, je ne l'ai pas fait, et rétrospectivement, je crains d'en deviner la raison secrète. « Nathalie, je veux vous faire l'amour », me glisse-t-il à l'oreille, et ce souffle fait courir sur ma peau un long frisson.
Après tout ce que Silvio vient de me dire sur ses complexes, je suis furieuse d'entendre que mon mari s'abaisse à son tour à ces plaisanteries de corps de garde. C'est à cet instant que Pierre s'est invité à participer au jeu. C'est incroyable, cette sensation d'être remplie que me donne mon mari quand son pieu écarte mes parois, cette impression d'être taillée à sa mesure
Je m'accroche à lui, les bras à son cou et les jambes autour de sa taille comme une naufragée à un rocher. Je retire ma jupe, mon haut, mes bas sans réfléchir plus longtemps. Pour aller au snack, nous pouvons soit longer la plage en passant par le cap, mais c'est assez loin, soit par les dunes, chemin plus court mais très accidenté.
Je m'assieds à coté de lui, main sur son maillot, et le caresse doucement. Et ce poids dans mon ventre qui réapparaît, et cette lourdeur dans mes seins qui se manifeste à nouveau
. Ça y est, je le sens, Christian a bougé
De mes yeux mi-clos, je vois que le drap qui recouvrait son bas-ventre est tombé. Je détaillais mon reflet dans le miroir. J'écarte grand les tetons, Christine y glisse sa tête et m'embrasse le minou en visitant toute sa surface, insistant plus fort sur la partie qui abrite mon clitoris. Il est plus fin, plus délié, moins accompli que celui de Thomas, mais ces fesses haut placées, ses muscles qui jouent harmonieusement sous sa peau, ses bourses que je distingue un peu entre ses cuisses, je ne peux m'empêcher de les fixer
Au bout d'une trentaine de seconde, je me dis qu'il est temps de me retirer, et je fais volte-face. - Ca va ? Tu n'as pas trop mal ? Ne t'inquiete pas c'est bientôt fini. Je ne relève pas la perfidie de la remarque de mon mari, et déploie sur un paréo les sandwichs et pans bagnat que nous avons ramenés. Je vais même jusqu'à attraper son pied de ma main pour le guider. Je règle la note et nous nous dirigeons vers la sortie, non sans un sourire en direction des deux hommes que nous avons bluffés dès le début. La voix amusée de Thomas me tire de mes rêveries, et je le sens réjoui du rouge qu'il distingue sur mon front, sur mes joues, et de l'effet que je produis sur Christian. Il sort sa queue et te la glisse dans la bouche. Christine devrait arriver dans une petite heure, le temps pour moi de me rafraîchir et de rendre la maison présentable. Une chose est de sentir son regard en feignant le sommeil, autre chose est d'être debout devant lui dans cet espace réduit. Serait-il devenu jaloux ? Mais alors pourquoi, pourquoi tout ça ? J'éclate en sanglots, et, me pressant contre lui, lui raconte notre ascension des dunes, notre chute
Il me pose des questions de plus en plus précises, et exige que je lui réponde en détail. Je voulais lui faire sentir que ces mots étaient dénués de toute équivoque, que la différence d'âge entre nous (neuf ans, certes, cela compte à cette période de la vie) interdisait tout malentendu sur la portée de mes paroles. Plus gros nichons, certes, mais peut-être plus long.
J'ai les jambes sciées, nous reprenons tout doucement nos esprits et le pire est que j'ai encore un peu envi. Je les prenais comme mon jardin secret que personne ne connaîtrait. Elle approche ses mains des miennes sur la table, bien en vue des deux hommes, je les lui donne comme je l'aurais fait avec Fanfan et maintenant Christine m'attire vers elle en se penchant en avant pour m'embrasser.
Tu fronces des sourcils et les cris étouffés par la queue qui remplit ta bouche résonnent comme des plaintes de plaisir.