

Silvio trop gros seins, j'enlève ma robe et fais glisser mon slip de bain Je vérifie, inquiète, si mon beau garde du corps est toujours aussi coopératif . - je veux voir les plus gros nichons du monde, regarde les deux types au fond qui n'arrêtent pas de nous mater. Que suis-je donc coups de nichons, moi l'oie blanche, la prude jeune fille, à ressentir ce trouble quand un homme me regarde nue, et pourquoi donc ce trouble augmente-t-il quand je joue l'ingénue ? Je me masse les seins, le ventre, les fesses, et je sais qu'il profite du spectacle, et je sens qu'à l'humidité de l'eau commence à se mêler, entre mes jambes, venant des profondeurs de mon vagin, l'écoulement d'une liqueur amoureuse. Je sens son désir qui monte, qui monte Silvio est trop jeune et inexpérimenté pour résister longtemps à pareil traitement de faveur.
Il a reprit la bouteille et m'en a versé un autre verre. Je fus surpris de voir l'heure quand je sortis de sous la douche. Je ne sais pas ce qui me prit alors, mais, touchée par cette confidence, et soucieuse sans doute de le réconforter, je lui murmurai : « Allons, ça viendra, ne t'inquiète pas. Nous commandons et pendant que nous dégustons l'apéro, Christine regarde autour de nous. Sa bouche s'est ouverte et a lentement englouti mon pénis.
Mon Dieu, j'ai envie de sucer la queue d'un homme qui n'est pas mon homme ! Il hésite, il oscille, pose une main sur son épieu, et de l'autre, très délicatement, relève ma nuisette sur mon ventre.
Un jour elle me demanda d'essayer de définir ce qui m'attirait vers elle. Maintenant que tu m'as tout dit, c'est comme si j'avais été là, présent et complice, comme si j'avais dit à Silvio : "Vois comme ma femme est appétissante et belle". Je remonte prestement mon bas de maillot, et lui jette un regard courroucé. Pour la première fois, je le giflerais presque, quand je vois le pauvre garçon ne pas répondre à la moquerie, peut-être par délicatesse envers moi. Son regard me sourit, ses doigts s'enfoncent un petit peu, glissent sans peine sur mes lèvres humides, s'aventurent et se retirent ensuite, me laissant seule avec mon désir et ma frustration. Et cette boule dans mon ventre qui s'alourdit encore, et ces seins qui durcissent, qui se dressent à travers le fin voilage.
S'il avait voulu me « forcer », sans doute aurais-je fini par tout lui céder, tant il était beau, émouvant, tremblant de désir. Ma main remonte le long de sa cuisse jusqu'à sa fente et comme prévu, Christine est toute gluante, dégoulinante devrais je dire. Je le sens tendu, tel un fauve à l'affût
Il respire profondément, et sur moi, malgré moi, je sens la caresse presque tangible de son regard limpide. - Lèves toi maintenant. J'ai trouvé un équilibre avec elle et je lui fais confiance. - Seulement un peu ? me répondit elle en posant l'une de ses mains sur ma jambe. Il est très fin, comme lui, avec un étrange coude au bout.
Une main autour de sa taille, je fais lentement coulisser sa peau. Un poids sur le lit, tout à coté de moi. -Je... Tiens, le passager assis à ma gauche, un bel homme du reste, observe avec délectation la progression des doigts de Thomas sur ma cuisse et la chair bronzée qu'il découvre. Qu'est-ce que je fais, que me faut-il faire ? Qu'est-ce que je suis en train de devenir ? Tout à l'heure cette envie de dévorer le sexe de Christian, et quelques heures plus tard me voici à mesurer, bouleversée, l'effet que je produis sur un adolescent fougueux, amoureux. J'ai encore envie de toucher son sexe, de ressentir sur lui la magie de mes caresses. Ce jour là elle portait un pull moulant à souhait sa poitrine. Mystère du sexe masculin qui, ridiculement, me hante depuis mes premiers émois d'adolescente : métamorphose d'un bout de chair flasque en un pieu si long, si dur, presque minéral. - Prends quelques affaires si tu peux rester quelques jours, ça me ferait plaisir. Je me lève, me dénude complètement, et ôte devant lui le sable de ma peau
Ses yeux fixent mon abricot, mes fesses, mes jambes, et j'ose un geste inouï : je m'accroupis devant lui et lui livre mon intimité, que je sais humide et ouverte
Il tend la main, je me dérobe et, tentant de dissimuler le trouble qui me trahit, je lui lance : « Allez, on va chercher les sandwichs », en me rhabillant prestement. Je sens soudain son membre qui pénètre en moi, millimètre par millimètre.
Silvio me révéla qu'André collectionnait les succès féminins, que Jean avait une petite amie
« Et toi, Silvio ? » Ma question sembla l'embarrasser. Mon regard s'attarda sur son torse, imberbe, descendit vers son bas-ventre, s'appesantissant, aussi discrètement que possible, sur la bosse que dessinaient ses attributs sous son slip de bain, et je ne pus m'empêcher de songer, troublée, à cette scène, dans le récit de mon mari, où celui-ci s'imaginait caresser le sexe tendu de l'éphèbe. Pour ma part je passe sous son pull et enfin je pouvais caresser par dessus le soutien gorge ses gros globes qui me faisaient tant rêver
Il était impossible qu'elle ne sente pas contre son ventre collé au mien ma verge tendue à l'extrême. Pas du tout ! Il est là, à quelques mètres de moi, alors que j'ai la culotte aux genoux, et fixe intensément mon abricot épilé. J'entendais le léger clapotis que faisaient nos sexes réunis et une jouissance des plus fortes explosa dans mon ventre. Je fixe ses bourses, elles ont l'air lourdes, pleines de vie
Tout d'un coup, je constate que, sous l'effet peut-être de mon regard appuyé, son membre reprend du volume, et, horreur, je croise le regard souriant de Christian qui ne fait aucun geste pour cacher sa virilité orgueilleusement pointée vers moi.