


Je ne me suis jamais aventurée au-delà de la première nichon brunette, et je suis ravie d'être accompagnée par un beau garçon. Pas du tout ! Il est femme nichons, à quelques mètres de moi, alors que j'ai la culotte aux genoux, et fixe intensément mon abricot épilé. Christian est sous la tres gros seins galerie, il me tourne le dos. C'est divin ! D'autant plus excitant lorsque je sens sa main se glisser entre mes les nichons les plus gros du monde, remonter jusqu'à mes poils puis redescendre. J'étais très heureuse que tout puisse se goupiller si belles secretaires aux gros seins, et j'allais enfin réaliser mon désir de partager la vie d'une femme pendant quelques jours.
Dans ce contexte un peu torride, c'était, si j'ose dire, donner à mon mari des verges pour me battre
Dès qu'il s'aperçut de mon intention, Thomas baissa la serviette derrière laquelle je tentais d'agrafer le soutien-gorge.
Je me lève, me dénude complètement, et ôte devant lui le sable de ma peau
Ses yeux fixent mon abricot, mes fesses, mes jambes, et j'ose un geste inouï : je m'accroupis devant lui et lui livre mon intimité, que je sais humide et ouverte
Il tend la main, je me dérobe et, tentant de dissimuler le trouble qui me trahit, je lui lance : « Allez, on va chercher les sandwichs », en me rhabillant prestement.
Elle approche ses mains des miennes sur la table, bien en vue des deux hommes, je les lui donne comme je l'aurais fait avec Fanfan et maintenant Christine m'attire vers elle en se penchant en avant pour m'embrasser. Ne pas bouger, réprimer ces tremblements et ces frissons qui pourraient me trahir
Maintenant, il se lève, se rapproche de moi. Je me rendais à Nantes pour affaires. La descente suivante est impressionnante, et Silvio se propose de passer devant moi pour me retenir en cas de pépin. Je sens son désir qui monte, qui monte
Silvio est trop jeune et inexpérimenté pour résister longtemps à pareil traitement de faveur. Je crois bien que si je n'avais connu que Christine dans ma vie amoureuse, je n'accorderais que peu d'intérêts aux hommes, tant Christine me séduit par sa féminité et son audace. Tiens, le passager assis à ma gauche, un bel homme du reste, observe avec délectation la progression des doigts de Thomas sur ma cuisse et la chair bronzée qu'il découvre. - Qui est-tu ? Lui demandais-je. Est-ce une turbulence, ou la main de Thomas endormi qui est remontée le long de ma jambe, à la limite de mon string ? Rouvrons les yeux. Maintenant que tu m'as tout aux plus gros seins du monde, c'est comme si j'avais été là, présent et complice, comme si j'avais dit à Silvio : "Vois comme ma femme est appétissante et belle". - Je suis ton reflet ! Me répondit-il.
J'ai observé la scène en me masturbant. Nous lâchons nos paniers et nous accrochons l'un à l'autre, sens dessus dessous, jusqu'au bas de la dune. Je sais combien je suis suggestive dans ma courte nuisette rose, ornée seulement d'une rose de dentelle sur chaque sein et sur mon minou. La voix amusée de Thomas me tire de mes rêveries, et je le sens réjoui du rouge qu'il distingue sur mon front, sur mes joues, et de l'effet que je produis sur Christian. Je m'appliquai donc à tourner et retourner ma langue sur cette merveilleuse partie du corps qu'est le clitoris. Alternance de baignades, de bronzage et, pour "mes" hommes, de parties de foot, auxquelles je constatai cependant que le beau Silvio, fragile, raffiné, presque féminin, n'aimait guère participer. Silvio, levant les yeux, me fixant avec une fermeté inaccoutumée, eut le courage de me lancer : « Vous aussi, Nathalie, vous êtes belle, vous êtes incroyablement belle et votre mari a une chance incroyable
» Il m'enveloppa, pendant de longues secondes, de son regard chaud, insistant, presque transperçant, mélange de candeur et d'affirmation virile. Tout d'un coup, je sens deux mains qui agrippent mes hanches, et j'avale une gorgée d'eau de mer
Ouf, c'est Thomas, qui m'a rejoint sans que je l'entende arriver. Moi qui, depuis plusieurs jours, m'étais mise au monokini, je tentai, prise d'un accès de pudeur intempestif, de saisir dans mon sac de plage mon soutien-gorge de maillot. Elle m'avait juste regardé avec sa tendresse habituelle... Il m'explique son attrait pour les carrières artistiques, ce qui ne me surprit guère, et me dit son désir de devenir architecte, (André, lui, visait une grande école commerciale et Jean des études de maths). Je me présente je m'appelle Sandrine L
.. Christine se rapproche de moi, se serre contre mes fesses et sa main vient caresser mes seins. Et j'en crus encore moins mes oreilles lorsque je m'entendis lui dire que ce serait avec plaisir. Silvio me révéla qu'André collectionnait les succès féminins, que Jean avait une petite amie
« Et toi, Silvio ? » Ma question sembla l'embarrasser. - Christine, tu me fais vraiment de l'effet ma chérie. Il la retira pour la remplacer par un doigt qu'il avait préalablement enduit de salive. Un baiser sur mes lèvres, une odeur d'after-shave
Cette main qui descend, qui s'égare, mais qui sait où elle va
Tel un papillon blanc, elle se pose sur ma fleur, en entrouvre les pistils
. Je devenais vite couleur soleil et j'en profitais pour sortir de ma valise mes petites robes d'été. Il me malaxait.
Arrive enfin le moment où, rasé de près, Christian me dit qu'il a fini. Quelle bonne idée il a de se pencher en avant
J'imagine ce que recèle son pantalon de toile.
Je poussais et les centimètres de son pieu dur se logèrent dans mon antre vierge. (au risque, ou au plaisir, de sentir bientôt dans mes mains la chair se faire de nouveau rigide, renaître de son sommeil sous la pression de mes doigts). J'ai du mal à surnager, et passe mes bras autour du cou de mon mari. Je ne parviens plus à comprendre son insistance à m'entendre absolument partager mes petits secrets.